Fran et Jim
Fran Lejeune et
Jean-Michel Rolland
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JEAN-MICHEL ROLLAND
Artiste audiovisuel



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BIOGRAPHIE

Jean-Michel Rolland est un artiste français né en 1972.
Longtemps musicien et peintre, il réunit ses deux passions – le son et l’image – dans l’art vidéo et la performance audiovisuelle depuis 2010.
A l’origine de chacune de ses créations, la musicalité joue un rôle aussi important que l’image et chacune influence l’autre par transmédialité.
Il en résulte une série de vidéos expérimentales et de performances où son et image sont tellement indissociables que l’un sans l’autre perdrait tout son sens.

Ses vidéos ont été projetées dans de prestigieux festivals français et internationaux tels que Vidéoformes, Instants Vidéos, Directors Lounge, K3 International Short Film Festival, Madatac, Screengrab, DokumentART et beaucoup d’autres (voir CV).

Il a remporté plusieurs prix dont celui du travail le plus innovant à Digital Graffiti (Floride, USA) en juin 2012 avec Neons Melody et figure dans un article dédié à l’art vidéo dans Elephant Magazine n°11.

Il a réalisé des performances au Live Performers Meeting à Rome, à la Fête de la Musique à Paris, au festival d’arts urbains Artaq (Angers, France), à Dimanche Rouge (Paris, France), à Kasseler Dokfest (Kassel, Allemagne) et au 3ème Computer Art Congress (Paris, France).

Convaincu que la dématérialisation de l’art vidéo est plus une force qu’une faiblesse, il laisse tout un chacun l’accès à la plupart de ses productions sur son site internet.

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"Longtemps musicien et peintre, je me consacre à l’art vidéo et à la performance audiovisuelle pour faire se rencontrer mes deux mediums de prédilection : le son et l’image.
A l’origine de chacune de mes créations, la musicalité joue un rôle aussi important que l’image et chacune influence l’autre par transmédialité.
Il en résulte des vidéos et performances expérimentales où son et image sont tellement indissociables que l’un sans l’autre perdrait tout son sens.
J'affectionne particulièrement l’utilisation de courtes séquences (samples) répétées tout au long de mes expérimentations, avec pour but de transfigurer la banalité en œuvre cohérente.
Les séquences sont traitées comme de simples ustensiles, des objets trouvés, servant de prétexte à des compositions autant musicales que plastiques.
A la différence des travaux de Scriabine, Kandinsky ou encore Schoenberg dont je me revendique volontiers, ni l’image ni le son ne viennent en premier ; les deux médiums prennent naissance dans un même élan créatif destiné à être réactivé.

Ma technique consiste à capturer des samples où son et image sont d’emblée d’égale importance.
La contrainte forte de ma démarche consiste à ne jamais les désolidariser mais au contraire, jouer sur leur complémentarité perceptive.
Ces samples sont démultipliés dans le temps mais aussi dans l’image, subissant des distorsions successives qui affectent la vitesse de défilement, les couleurs, les proportions, sans oublier celles infligées nécessairement au son.
La répétition, le décalage et l’agencement des samples créent un rythme quasi-musical qui dans certains cas peut se trouver à l’origine de la composition finale.
Pour résumer, son, rythme, musicalité d’une part et composition plastique en constante évolution d’autre part sont des éléments indissociables de ma démarche. J’obtiens ainsi ce que j’appelle du rhythm’n’split.

Je m’astreins à une grande simplicité dans les prises audiovisuelles inspirées du quotidien. Néons qui s’allument, voitures qui passent, portes qui claquent, téléphonent qui sonnent se transforment en « toc » visuels.
Le réel est manipulé et distordu, recomposant une nouvelle réalité compulsive et obsessionnelle, proche de dada par son humour, que seule rend soutenable l’harmonie rythmique obtenue.
Du chaos et de l’apparente anarchie de ces collages émerge une esthétique fondée non pas sur le sens ou le message mais sur la cohérence intermédiale entre son et image.
Mes vidéos sont esthésiques autant qu’esthétiques, dans le but d’amener le spectateur à expérimenter la sensorialité immédiate de ces éléments du quotidien.

Convaincu que l'art doit sortir des lieux consacrés pour venir à la rencontre des individus, je m'efforce à appréhender l'art vidéo à la manière d'un pochoirtiste ou d'un graffeur, avec l'envie de délivrer l'essentiel en seulement quelques traits ou aplats de couleurs.
Je ne souhaite pas que mes vidéos vivent en marge de la société, confinées exclusivement dans les lieux d'art officiels, mais qu'elles s'intègrent dans le paysage urbain pour devenir accessibles à tout un chacun.
La mention du jury décernée par "Artaq" 2012 ("Street Art and Urban Art Awards") à "Neons Melody" ainsi que la diffusion de "Interpenetration" dans une boutique du Marais m'ont poussé à poursuivre dans cette voie et à explorer de nouvelles formes de diffusion de l'art dans la ville.
Les écrans plats se multiplient dans les stations de métro ou les bars et diffusent sans cesse les mêmes publicités, vidéoclips ou flashes météo. Il s'agit donc de convaincre les programmateurs de consacrer une partie de leur temps à l'art, de contribuer à leur façon au 1% artistique auquel l'état s'astreint depuis 1951 avec une constance bienheureuse.
Des initiatives telles que les Nuits Blanches sont extrêmement intéressantes mais elles ont le seul défaut de leur raison d'être : manifestations artistiques, elles sont trop éphémères pour quitter la sphère de l'exceptionnel et entrer dans le quotidien de notre environnement.
Pour rendre l'art accessible à chacun, il faut lui permettre de s'intégrer dans le paysage urbain de façon permanente, lui réserver des espaces pérennes offerts aux yeux de tout le monde, à tout moment.

Pour aller plus loin dans cette direction, j’ai décidé de produire des performances audiovisuelles, extensions de mes vidéos, afin de tenter de partager l’expérience esthétique avec les publics dans une unité de lieu et de temps, à la manière des musiciens qui se produisent en concert après avoir produit leur album sur support numérique."

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Jean-Michel Rolland - jim.rolland@free.fr

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NEWS

du 11 au 27 avril : projection à CPM Filmfest à Minsk (Biélorussie)

du 11 avril au 18 mai : projection à TRAFO Centre d'art contemporain à Szczecin (Pologne)

du 14 au 20 avril : projection à Experiments in Cinema à Albuquerque (USA)

du 9 mai au 1er juin : exposition à ART'IFICE 2014 à Montgeron (France)

du 15 au 17 mai : projections à Wellington Underground Film Festival à Wellington (Nouvelle-Zélande)

du 29 mai au 1er juin : projections à El Festivalico à Murcia (Espagne)

le 7 juin : projection à Urban Explorers Festival à Dordrecht (Pays-Bas)





TRAVAUX SOUS
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